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lundi 11 juillet 2016

20160711 - News : Piqûres d'araignée, de moustiques... Comment soigner une piqûre d'insecte ? - Topsante.com

Piqûres d'araignée, de moustiques... Comment soigner une piqûre d'insecte ? - Topsante.com



Moustiques, araignées, aoûtats... Nos mamies avaient une multitude de recettes simples pour soulager les piqûres de ces insectes. Voici nos remèdes préférés pour soulager simplement et efficacement ces démangeaisons.

Les compresses contre toutes les piqûres



Le traditionnel vinaigre blanc et le vinaigre de cidre ont fait leurs preuves pour toutes sortes de piqûres grâce à la forte concentration en acide acétique : appliquez-le pur avec une compresse imbibée. Vous pouvez faire la même chose avec du jus de citron (ou utilisez une rondelle que vous maintiendrez sur la piqûre avec un pansement).



En frictions-massages

Côté plantes, essayez le persil pour les piqûres de moustiques : écrasez les feuilles pour extraire un peu de suc et frottez doucement (vous pouvez ensuite en laisser sous un pansement). Ou encore, s'il y en a dans votre jardin, testez les feuilles de cassis, ou les fleurs de géranium, que vous froissez toujours aussi au préalable. La tranche d'oignon ou la gousse d'ail coupée en deux ont également leurs partisans.



Des cataplasmes pour calmer l'inflammation

Pour calmer les démangeaisons, mais aussi la réaction inflammatoire et la douleur, préparez une pâte debicarbonate (1 cuillerée à soupe avec 1 cuillerée à soupe d'eau), et étalez-la sur la piqûre. Vous pouvez ajouter à cette pâte quelques gouttes de citron ou de vinaigre.



La tête d'un poireau contre les piqûres d'aoûtats

Ces bestioles nichées dans les pelouses n'ont pas leur pareil pour provoquer un gratouillis horrible ! Notamment dans les plis. Dans ce cas, coupez l'extrémité d'un poireau (côté racines) et passez en frictionnant la partie coupée sur les zones qui démangent. Le poireau ainsi coupé libère un suc qui calme la gratouille et favorise, en plus, le dégonflement des petits boutons boursouflés et rouges. Faute de poireau, rabattez-vous sur du vinaigre. En cas de piqûres nombreuses, vous pouvez aussi prendre un bain en ajoutant dans l'eau un grand bol de vinaigre de cidre, et prélassez-vous un quart d'heure.



Un chaud-froid contre le venin de guêpe ou d'abeille

Tout d'abord, ôtez le dard d'abeille ou de guêpe avec une pince à épiler à bouts crochetés, en l'attrapant à sa base. Puis lavez la plaie à l'eau et au savon, puis désinfectez avec un antiseptique.

Et pour ces piqûres douloureuses qui provoquent un gonflement localisé, nos grands-mères avaient l'habitude d'approcher au plus près - en faisant très attention de ne pas brûler !- une cigarette allumée ou la flamme d'un briquet pour neutraliser le venin. Elles avaient raison ! Encore plus efficace, on conseille aujourd'hui d'appliquer d'abord du chaud (avec un sèche-cheveux, par exemple, ce qui est moins risqué...) pendant 2 minutes environ, puis d'appliquer du froid aussitôt après avec une cannette sortie du réfrigérateur, ou une poche de glace entourée d'un linge, ce qui calme bien la douleur.



La Ducharme pour toutes les piqûres irritantes

La crème du Dr Ducharme a été concoctée à la fin du XIXe siècle par un médecin militaire, pour protéger de divers problèmes cutanés qu'il observait en Afrique. Puis la "Ducharme" comme on l'a appelée, est vite plébiscitée.  Son secret : l'association unique de trois huiles essentielles - eucalyptus, litsée et géranium - et de sels minéraux. Ces actifs naturels protègent la peau des agressions extérieures, l'adoucissent, la nourrissent et participent à sa régénération. D'où des vertus cicatrisantes et calmantes étonnantes ! Essayez-la (on la trouve en pharmacies) pour tous les tracas cutanés dus aux piqûres : elle calme petites irritations et démangeaisons de piqûres d'insectes en tout genre, mais aussi d'ortie. Au passage, elle peut également servir pour soulager votre peau sensibilisée par un coup de soleil, ou soigner votre nez irrité en hiver. C'est la crème à tout faire de nos grands-mères !



Piqûres d'orties : le plantain soulage à merveille

Le plantain , on la trouve partout à la campagne. Prenez une belle feuille, et malaxez-la très fortement avec vos doigts. Puis frottez directement et énergiquement la zone piquée. Si besoin, répétez avec plusieurs feuilles. Mais l'effet se révèle en général très vite magique ! Le plantain a aussi un bon effet calmant sur les piqûres d'insectes. À défaut de plantain, faites confiance au vinaigre.

jeudi 7 avril 2016

20160407 - News : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

La molécule était prometteuse : dans les essais cliniques, l’evacetrapib modulait de façon très efficace les taux de transporteurs du cholestérol dans le sang. Une alternative aux statines, qui réjouissait d’avance son promoteur, le groupe pharmaceutique Eli Lilly. Pourtant, une vaste étude révèle que l’effet sur le risque cardiovasculaire est inexistant.
Durant des décennies, les transporteurs du cholestérol ont été désignés comme l’un des indicateurs clef du risque cardiovasculaire. Des études épidémiologiques avaient en effet suggéré une forte corrélation entre de hauts taux de transporteurs à faible densité (les fameux "LDL", popularisés sous le nom de "mauvais cholestérol") et les maladies cardiaques. Même si la validité et l’universalité de ces recherches a depuis été contesté, ceci n’a eu que peu d’influence sur le succès des médicaments anti-cholestérol.
À en croire une partie des études, l’administration de statines – véritables stars des molécules "anti-cholestérol" – aux patients survivants d’un accident cardiovasculaire réduirait le risque de récidive. Aux Etats-Unis, il existe un intense lobbying pour que ces statines soient administrées en "prévention primaire", c’est-à-dire aux patients présentant de forts taux de cholestérol LDL qui n’ont encore eu aucun problème vasculaire et cardiaque. Le bénéfice réel d’une telle intervention n’est cependant pas démontré.
L’utilisation de statines est associée à de nombreux effets secondaires (notamment musculaires), aussi de nombreux laboratoires sont à la recherche d’alternatives thérapeutiques anti-cholestérol. Une nouvelle classe de médicaments, capable de limiter les échanges de cholestérol entre les transporteurs LDL et HDL, semblait prometteuse sur le papier [1]. Si les premiers candidats évalués ont déçu [2], le groupe pharmaceutique Eli Lilly avait identifié un champion : l’evacetrapib.
En effet, durant les phases préliminaires de tests, cet evacetrapib diminuait d’un tiers le taux de LDL, et parvenait à doubler le taux de HDL (transporteurs de haute densité, réputés bénéfiques). Un vaste essai clinique, initié il y a quelques années sur 12.092 patients, est venuconfirmer cet effet biologique. Mais en octobre 2015, Eli Lilly interrompt prématurément cette étude, à la surprise de nombreux observateurs.

Un échec cuisant

Les raisons de cet arrêt ont été précisées ce 3 avril lors d’un important congrès international de cardiologie [3]. Durant l’étude, sur environ 6.000 participants sous evacetrapib, 256 ont fait une crise cardiaque. Dans le groupe témoin, qui prenait un placebo, le nombre de crise cardiaque était de… 255, soit une totale absence de différence statistique. De même, le nombre d’AVC dans le premier groupe était de 82, contre 95 dans le groupe placebo. Et le nombre de décès liés aux maladies cardiovasculaires de 434, contre 444. En bref : l’evacetrapib n’a absolument aucun intérêt thérapeutique.
Cité par le New York Times, le docteur Stephen Nicholls, responsable de l’étude avortée, résume l’interrogation qui se trouve sur toutes les lèvres :"nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; […] comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ?"

Quelle explicaton à ce paradoxe ?

Doit-on conclure que les taux de LDL habituellement associés au risque cardiovasculaire sont moins une cause qu’un symptôme des maladies cardiovasculaires ? Pas nécessairement. Ainsi, il est possible que l’evacetrapib, en diminuant d’un côté un facteur de risque, en augmente parallèlement un second, encore non identifié.
Il faut observer que 96.4% des participants à l’étude étaient, initialement, traités sous statines. Une hypothèse alternative pourrait être que cette succession de traitements a des effets délétères. Quoi qu’il en soit, cet échec conduit à la mise au rebut définitive de l’evacetrapib – et peut-être de l’ensemble des inhibiteurs de CETP.

[1] Ce sont les inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (inhibiteurs de CETP).
[2] Ces échecs étaient soit liés à des effets secondaires toxiques (pour une molécule nommée torcetrapib), soit à l’incapacité à diminuer les taux de LDL (dalcetrapib).
[3] "Impact of the Cholesteryl Ester Transfer Protein Inhibitor Evacetrapib on Cardiovascular Events: Results of the ACCELERATE trial".

mercredi 24 février 2016

20160224 - News : Pour éviter les carences, les bébés allaités auraient besoin de vitamine D

Pour éviter les carences, les bébés allaités auraient besoin de vitamine D





Plus que les autres nourrissons, les bébés nourris au sein pourraient avoir besoin de compléments alimentaires riches en vitamine D afin d’éviter la carence, et ainsi prévenir les risques de rachitisme.

Cette substance étant moins présente dans le lait maternel que dans le lait infantile, des suppléments alimentaires étaient déjà souvent recommandés pour les bébés allaités lors des 12 premiers mois de leur vie. Mais un ajout de vitamine D à l’alimentation pourrait en fait s’avérer bénéfique pendant toute la durée de l’allaitement.

Un surrisque de carence de presque 30 % à l’âge de trois ans

C’est la conclusion de scientifiques canadiens du ST. Michael’s Hospital à Toronto, qui ont mené pendant deux ans une étude sur 2.500 enfants âgés de un à cinq ans, dont certains ont reçu un supplément en vitamine D.

Les résultats, publiés jeudi dans l’American Journal of Public Health, montrent que le risque de carence en vitamine D chez les nouveau-nés allaités augmente de 6 % tous les mois au-delà de la première année d’allaitement par rapport aux bébés ayant ingéré des compléments alimentaires. Ainsi, à l’âge de trois ans, les enfants nourris au sein présentent un surrisque de carence de presque 30 %.

Ces constatations pourraient déboucher sur des changements dans les recommandations pédiatriques relatives à l’alimentation des jeunes enfants allaités. Et ce particulièrement dans les pays peu ensoleillés, où la quantité de vitamine D naturellement produite par les effets des rayons ultraviolets sur l’organisme est donc plus basse.

lundi 25 janvier 2016

20160125 - News : Perturbateurs endocriniens et diabète, le lien existe - France Inter

Perturbateurs endocriniens et diabète, le lien existe - France Inter



Quels sont les effets des perturbateurs endocriniens sur la santé ? C'est l'objet d'un colloque qui se tient à l'Institut Pasteur, sous l'égide de la ministre de l'écologie Ségolène Royal.
Bisphénol A, phtalates, pesticides... tous ces produits chimiques présents dans les détergents, les cosmétiques, les emballages alimentaires, bref les produits de la vie quotidienne, sont soupçonnés d'avoir des effets sur la reproduction, la croissance, le métabolisme.



Des soupçons de plus en plus étayés par la recherche sur l'animal et sur l'homme
Le diabète de type 2, c’est à dire le diabète le plus fréquent, celui qui se déclenche chez les adultes et se caractérise par un taux de glucose trop élevé dans le sang, peut quand il n'est pas bien traité, conduire à la cécité ou à des amputations.

mardi 10 mars 2015

20150310 - News : «Ce n'est pas normal qu'aujourd'hui, des gens pensent que la vaccination est facultative»

«Ce n'est pas normal qu'aujourd'hui, des gens pensent que la vaccination est facultative» http://www.20minutes.fr/sante/1558567-20150309-normal-aujourdhui-gens-pensent-vaccination-facultative

jeudi 26 juin 2014

Réduction de dépenses pour l'assurance Maladie

Voilà comment l'Assurance maladie envisage de réduire ses dépenses http://www.20minutes.fr/economie/1411403-voila-comment-l-assurance-maladie-envisage-de-reduire-ses-depenses

Certes,  ils veulent réduire les coûts mais pensent ils à l'humain ? Ils vont faire une méthode à l'américaine et ne prendrent que les gens qui auront les moyens de payer?  Ça me fait peur.